Identification demandée le 23 décembre 2009 :
demi gros d'Henry VIII
Pour proposer une identification
:
Demi gros de Canterbury au nom de Henry VIII
d'Angleterre (1509-1547). Le revers porte l'écu d'Angleterre et de
France avec les lettres T C pour Thomas Cranmer archevêque de
Canterbury de 1533 à 1553.
Identification demandée le 17 octobre 2009 :
denier mérovingien de Poitiers, monétaire Aribaldus.
Pour proposer une identification
:
Denier mérovingien de Poitiers :
D/ + PECTAVIS CIV (légende rétrograde) : tête radiée à gauche
R/ + A[RIBAL]DO M : croix et deux globules.
Cette monnaie diffère du type
Prou 2196, avec notamment au droit la légende rétrograde et le buste
radié à gauche (effet miroir par rapport au type connu), et au
revers, les globules qui semblent avoir fusionné avec l'extrémité de
la croix.
Identification demandée le 16 octobre 2009 :
couronne de Charles Quint
Pour proposer une identification
:
Identification proposée par F. Lhermite : ne
serait-ce pas une monnaie de Charles Quint ? Et probablement à
destination du Brabant ? (Très souvent on trouve la destination en
fin de légende).
Du côté de la couronne, je lis : au sommet de la couronne, une
étoile, puis : CARODG.RO.IMP quelques lettres difficiles à lire en
bas, puis DVX.BVR(G?) (C?)BRA - Ce qui signifierait : CAROLVS DEI
GRATIA ROMANORVM IMPERATOR ////////// DUX BVRGVNDIAE COMES BRABANTIAE
- Les armes ? la Bourgogne en bas à gauche, les Flandres en bas à
droite ?? En tous cas, sur la gauche des armes on reconnaît le
briquet du Brabant (le briquet étant un meuble héraldique dérivé du
frontal de bélier, avec les 2 cornes enroulées).
Sur le revers, je lis beaucoup de lettres, mais n'arrive pas à
séparer les mots, et ne vois pas la signification de la légende. La
légende semble partir à 9 heures, et se termine probablement par la
date que je n'arrive pas à déchiffrer. La croix est cantonnée de deux
aigles bicéphales autrichiens et de deux tours (Castille ?).
Identification demandée le 6 septembre 2009 :
monnaie des Pays-Bas ??
Pour proposer une identification
:
Identification proposée : liard de Frise
(Pays-Bas) en cuivre, frappé à Leeuwaarden dans les années 1606-1648
(4 types différents). Ce type, pour autant que je puisse voir serait
de 1608-1616. F O = FRISIAE ORDINES
Identification demandée le 4 septembre 2009 :
quirat almoravide
Il s'agit d'un rare quirat d'argent de la dynastie almoravide qui a
régné sur le Maghreb et l'Espagne au XIIe s. Il est au nom de Tachfin
ibn Ali, le 3e émir de la dynastie (1142-1145), et de son héritier
Ibrahim.
Légende du droit sur 3 lignes, suivies d'un motif
décoratif :
Il n'y a de dieu que Dieu
Muhammad esl l'envoyé de Dieu
L'émir Ibrahim
Légende du revers sur 3 lignes, suivies d'un motif décoratif :
L'émir des musulmans
et soutien de la religion
Tachfin fils de Ali
Pas d'atelier, pas de date.
Référence : Album 472.2 (cotée RR) / Vives 1885 (type un peu
différent) / Collection Tonegawa n°95
Identification demandée le 4 septembre 2009 :
petit gros d'argent pour Cambrai
Petit gros d'argent pour Cambrai, à priori Nicolas de Fontaines
(1248-1272) il me semble lire NICHOLAVS ?
A - + NICHOLAVS EPISChOPVS, buste mitré de face
R - + AVE MARIA etc en légende extérieure, croix évidée coupant la
légende CA - ME - RA - CV
Référence : Boudeau 2008
Il est possible qu'il existe des variétés, le Boudeau n'est pas très
complet
A voir ce lien pour une monnaie de ce règne :
http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v09/gb/monnaiesgb2c60.html
Monnaie apparemment assez rare
Il existe la même mais pour Enguerrand de Créqui (1273-92) avec
INGERRANNVS (Boudeau 2009)
Pour Pierre III la croix du revers est cantonnée de 12 globules et le
buste est différent (Boudeau 2015)
Identification demandée le 2 août 2009 :
reproduction d'un denier parisis de Philippe VI
Il s'agit d'une reproduction (visible au premier coup d'oeil) en étain
d'un denier parisis du 2ème type de Philippe VI. Ce type a été frappé
à partir de 1343 pour la 1er émission, avec pour légende + PHILIPPVS
(avec 2 P) REX, FRA NCO (le N est rétrograde) dans le champ et au
revers + PARISIVS CIVIS, croix.
La légende de la reproduction est fautée, l'original pèse 1,112 (0,8 à
1g env. pour les exemplaires retrouvés) pour un diamètre de 18/19 mm
et une épaisseur d'un demi mm.
Identification demandée le 8 juillet 2009 : triens mérovingien
D/ Buste diadémé à droite : .....bLOT.. FI ??
R/ Croix : + LEODO....
12 mm / 1 g.
Pour proposer une identification
:
Ce pourrait être un triens de Blot l'Eglise en
Auvergne ?
D/ + bLOTE FIT : buste diadémé à droite
R/ ...LEODO... : croix
L'exemplaire connu pour Blot l'Eglise a au
revers le nom du monétaire Valdolenus (VALDOLENO M.). S'agit-il ici
d'une légende fautive ou d'un exemplaire inédit avec un autre
monétaire ???
Identification demandée le 29 juin 2009 : denier trournois de Charles
VIII
17 mm pour moins de 1 gramme.
L'avers porte bien le nom de KAROLVS, mais c'est
un denier tournois frappé sous Charles VIII comme l'indique la
présence d'une couronnelle (parfois un lys) en signe initial, Ref
Duplessy 605 et Lafaurie 580. La collection Marcheville 2024 à 2039
comporte plusieurs deniers à différents ateliers avec la couronnelle
et une ponctuation par les 2 x superposés. Malheureusement l'état
cette monnaie ne permet pas (au moins sur la photo) une lecture plus
précise et l'identification de l'atelier de frappe. Nombreuses
variétés dans les légendes...
Identification demandée le 30 avril 2009 : jeton de compte à la
salutation angélique
Identification par "Art Métal Bourgogne" : jeton
de compte datant du XIV siècle, frappé probablement dans l'atelier
monétaire royal (alors français) de Tournai.
Description avers : une croix fleurdelisée centrée d'un petit
quadrilobe coupant la légende, cantonnée de deux fleurs de lys et de
deux binocles, chacune de ces figures accostée de deux annelets.
Légende : AVE MARIA GRA(cia) : Je te salue Marie, pleine de grâce.
Description avers : un binocle dans le centre. Légende : PLENA x
DOMINUS x TECUM x BENE : le Seigneur est avec toi [tu es] bénie.
Il est présumable que c'était une pièce à compter ; le binocle
semblait indiquer à celui qui recevait le jeton qu'il fallait ouvrir
les yeux, c'est à dire voir clairement afin, que les comptes soient
exacts. Il est probable qu'on a voulu représnter en général un
emblème de clairvoyance.
Identification
demandée le 25 avril 2009 : romaine provinciale d'Elagabale (cité à
déterminer)
Pour proposer une identification
:
Identification : il s'agit d'une frappe autonome d'une cité de
l'Orient romain (qui reste à déterminer) au nom de l'empereur Elagabale
(218-222) :
D/ AVT.M.AVP.ANTONINOC : buste lauré à droite d'Elagabale
R/ ??? ...PΩTΩNACIAC
??? : Tychè (Fortuna) debout à gauche tenant un gouvernail et une corne
d'abondance.
Identification
demandée le 2 octobre 2007 : antique en bronze
Identification : vu le module et
l'épaisseur, il s'agit très probablement d'un tétradrachme en potin,
frappé à Alexandrie pour un empereur du IIIe siècle. Il existe des
tétradrachmes d'Aurélien (270-275), avec au revers un aigle de face tête
à gauche avec les ailes déployées (le type le plus courant est un aigle
à droite)... Mais en l'absence de légende lisible, l'identification ne
peut guère être plus précise.
Identification demandée
le 7 juin 2007 : 3 monnaies trouvées au Maroc
Identification proposée par M. Parvérie : il est difficile de
juger sur photo, mais tout laisse penser que ce sont soit des
fabrications de fantaisie soit des faux. Elles ne sont de toute façon
pas almohades. Elles semblent être coulées et non frappées, en cuivre
probablement. Je n'arrive pas lire les inscriptions, mais ce n'est
certainement pas "sultan almohade", ne serait-ce parce que les
Almohades portaient le titre de calife et non de sultan. Il n'est
d'ailleurs pas certain que le premier mot soit "sultan", la première
lettre ressemblant plus à un 'ayn... Le visage au revers, quant à lui,
ne se rapproche de rien connu en numismatique islamique.
Il semble que d'autres pièces assez semblables ont été trouvées prés
de Tanger et dans la région de Marrakech. Elles semblent relativement
récentes, mais produites par qui et pourquoi... ???
Identification demandée
le 1er février 2007 : médaille avec St Georges
S.
GEORGIVS EQUITVM PATRONVS : St Georges chevauchant à droite terrasse
le dragon
IN TEMPESTATE SECVRITAS : navire voguant sous le soleil avec plusieurs
personnages à bord.
Identification proposée par F. Lhermitte : il s'agit très
probablement d'une médaille destinée à protéger les pèlerins sur les
chemins de St Jacques : St Georges était en effet le patron des
voyageurs, et plus particulièrement des pèlerins de St Jacques de
Compostelle. De très nombreuses variantes ont été frappées en or, en
argent et en bronze, entre le XVIIe et le XXe siècle. Celle-ci est
manifestement assez récente.
Identification proposée par C. Delage : l'image
de St Georges, patron des cavaliers, est difficile à rapprocher de
l'idée de pèlerinage, d'autant que la scène du revers ne fait pas
nécessairement référence à un danger de naufrage, c'est une parabole
biblique plus générale de la foi en Dieu. Ce serait donc plutôt une
médaille de chevalier.
Identification demandée
le 1er février 2007 : dirham abbasside
Dirham d'argent abbasside à attribuer probablement à Harûn
al-Rashîd (786-809.) : la date est très difficilement lisible, il s'agit
peut-être de 172 AH. L'atelier est absent ou peu lisible, mais probablement
la monnaie peut-elle attribuée à l'atelier d'al-Abbassiya par le style.
Au revers, à côté du nom "Yazîd", un deuxième nom, légèrement
décalé, reste à identifier.
Cette combinaison de légendes semble non répertoriée...
Identification proposée par L Ilisch : la date est bien 172 (ou
178), bien que le nom de l'atelier soit indéchiffrable, il s'agit bien
d'une frappe maghrébine (peut-être marocaine) inspirée de l'atelier d'al-Abbassiyya.
Le deuxième nom du revers est Smaïl : on trouve de fait l'association
Yazîd et Smaïl sur des dirhams frappés par l'atelier de Tudgha dans le
sud marocain, en 171, 172 et peut-être 176.
Après la perte de l'Ifriqiya par les Abbassides en 170 (787) et la
mort de son gouverneur, Yazîd, des dirhams ont continué à être
frappé en son nom, comme type immobilisé, pendant plusieurs années.
Par ailleurs de nombreux autres ateliers, aux mains de pouvoirs
locaux, semblent aussi l'avoir imité.
Cette pièce à été par ailleurs refrappée sur un véritable dirham d'al-Abbassiyya.
Elle provient vraisemblablement d'un trésor viking, comme l'atteste
l'entaille, habituelle dans les trésors de la Baltique.