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Ressources pédagogiques Utiliser la numismatique en classe de 6e (nouveau programme 2009) un solidus de Justinien Ier (527-565)
Le monnayage byzantin prolonge celui de l’empire romain tardif. Le solidus d’or taillé au 1/72e de livre (4,55 g.) porte au droit le portrait de l’empereur couronné avec la globe crucigère. Au revers, la victoire ailée (ou un ange) tient une grande croix ou une croix ansée et globe crucugère. Elle est remplacée au VIIe s. par une croix sur degrés. Les légendes sont en latin. On frappe aussi d’abondants 1/2 solidi (semissis de 2,25 g) et 1/3 de solidi (tremissis de 1,52 g). L’argent en revanche est peu utilisé : la tentative d’Héraclius de recréer une monnaie d’argent de bon aloi, l’hexagramme, sera de courte durée (615-681). Les réformes d’Anastase en 512, puis de Justinien en 539
restaurent un follis de cuivre de grand module (32 à 40 mm)
et de bon poids (18 à 22 g). Il porte au droit le portrait impérial de
profil, puis de face. Au revers, on trouve la lettre grecque de valeur M
(40 nummi), l’atelier, l’officine et l’année de règne. Des 1/2 follis
(lettre K = 20 nummi), des decanummi (I = 10) et des
pentanummi (Є = 5)
viennent compléter cette série monétaire.
Utilisation pédagogique possible : dans le chapitre
V du cours de 6e ("Les empires chrétiens du haut Moyen-âge"), la
caractérisation de l'empire byzantin peut s'appuyer sur l'étude d'un
personnage. Ici, cette
monnaie peut accompagner une présentation de l'empereur Justinien. Lors du
questionnement oral des élèves on attirera l'attention sur
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